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«Ein Plus für den Frieden» / « Un plus pour la paix »

Aktualisiert: Okt 8

Zivilgesellschaft und Wissenschaft unterstützen die Schweizer Kandidatur für den UNO-Sicherheitsrat – und wollen mitgestalten


Die Schweizer Kampagne für die Mitgliedschaft im UNO-Sicherheitsrat 2023/2024 läuft. Auch die Zivilgesellschaft und die Wissenschaft, darunter insbesondere Nichtregierungsorganisationen (NGOs), verfügen über wertvolle Erfahrung und Expertise zu den im Sicherheitsrat behandelten Konflikten und Themen. Deshalb müssen die Anliegen dieser Akteure in die Politik der Schweiz im UNO-Sicherheitsrat einbezogen werden. Vor diesem Hintergrund hat sich eine Gruppe von zivilgesellschaftlichen und wissenschaftlichen Organisationen Ende Mai zu einer Aussprache zur schweizerischen Sicherheitsratskandidatur getroffen.

Die entsprechenden Organisationen begrüssen den Entscheid der Schweiz, zum Ende des zweiten Jahrzehnts ihrer UNO-Mitgliedschaft den Einsitz in dieses zentrale Gremium anzustreben. Der Sicherheitsrat ist das weltweit für Frieden und Sicherheit zuständige Organ der UNO – des wichtigsten multilateralen Zusammenschlusses der Staatengemeinschaft. Die fünf ständigen und die zehn je auf zwei Jahre gewählten nichtständigen Mitglieder des Sicherheitsrats debattieren fast täglich und entscheiden zu friedens- und sicherheitspolitischen Konfliktfällen, aber auch zu Menschenrechten, Klimaproblemen, humanitären Fragen, der Thematik Frauen, Frieden, Sicherheit und weiteren aktuellen globalen Herausforderungen.

Als nächster Schritt wird die Bildung einer zivilgesellschaftlichen Arbeitsgruppe zur Begleitung der Schweizer Sicherheitsratskandidatur angestrebt. Ziel einer solchen Gruppe soll es sein, eine Schweizer Mitgliedschaft im Sicherheitsrat aus der Bevölkerung heraus konstruktiv, aber auch kritisch zu unterstützen. Sie wird die Bewusstseins-, Informations-, Dialog-, und Öffentlichkeitsarbeit über die UNO, den Sicherheitsrat und die Rolle der Schweiz fördern. So ist es beispielsweise in der Bevölkerung noch wenig bekannt, dass auch die nichtständigen Mitglieder im Sicherheitsrat einiges erreichen können. Der seit einigen Jahren erreichte humanitäre Zugang im Syrienkrieg, in gewissen Fällen die medizinische Versorgung in Konflikten oder aktuell die Traktandierung der Herausforderungen in Zusammenhang mit Covid-19 und dessen globalen Folgen etwa sind das Verdienst von nichtständigen Sicherheitsratsmitgliedern. Auch wenn derzeit die ‚Vetomächte‘, d.h. die fünf ständigen Mitglieder, den Sicherheitsrat gelegentlich lähmen, ist es wichtig, dass die Schweiz ihr aktives UNO-Engagement aufrechterhält und nun auch im Sicherheitsrat Verantwortung übernimmt. Denn für multilaterale Lösungsansätzen für globale Probleme – ein Gebot der Stunde angesichts wachsender Nationalismen – bleibt die UNO die zentrale Anlaufstelle.

Diese Initiative von aussenpolitik-, friedens- und menschenrechtsorientierten zivilgesellschaftlichen und wissenschaftlichen Akteuren ist im Einklang mit der Mehrheit der Schweizer Bevölkerung: Laut der ETH- Umfrage „Sicherheit 2019“ wünscht sich eine solche Mehrheit ein verstärktes multilaterales Engagement der Schweiz, u.a. auch im Rahmen der UNO, und unterstützt deren Kandidatur für den Sicherheitsrat.

Die Unterzeichnenden, 11.09.2020:

  • Alliance Sud

  • foraus – Der Schweizer Think Tank zur Aussenpolitik

  • Gesellschaft für bedrohte Völker

  • Gesellschaft Schweiz-UNO (GSUN)

  • Greenpeace Schweiz

  • Gruppe für eine Schweiz ohne Armee (GSoA)

  • Helvetas

  • humanrights.ch

  • Internationaler Versöhnungsbund Schweiz (IFOR-MIR)

  • Lucerne initiative for peace and security (LIPS)

  • Medicus Mundi Schweiz – Netzwerk Gesundheit für alle

  • Mission21

  • Schweizerische Arbeitsgemeinschaft der Jugendverbände (SAVJ)

  • Schweizerische Gesellschaft für Aussenpolitik (SGA-ASPE)

  • Schweizerischer Friedensrat

  • Schweizer Plattform für Friedensförderung (KOFF*)

  • Stiftung für integrale Friedensförderung

  • swisspeace – Schweizerische Friedensstiftung

  • United Nations Youth Association Switzerland (UNYA)

  • Youthreps

*KOFF unterzeichnet die Stellungnahme im Namen der zivilgesellschaftlichen Trägerorganisationen. Die beiden staatlichen Trägerorganisationen, die Abteilung Menschliche Sicherheit (AMS) und die Direktion für Entwicklung und Zusammenarbeit (DEZA), waren nicht in die Erarbeitung der Stellungnahme involviert und sie repräsentiert nicht ihr ihre Position.

Weitere Informationen:

Gesellschaft Schweiz-UNO GSUN / Association Suisse-ONU

info@schweiz-uno.ch

La société civile et la communauté scientifique soutiennent la candidature de la Suisse au Conseil de sécurité de l’ONU, et veulent contribuer à la façonner


La campagne suisse pour rejoindre le Conseil de sécurité des Nations Unies pour 2023/2024 est en cours. La société civile et la communauté scientifique, y compris les organisations non-gouvernementales (NGOs) disposent d’expériences précieuses et peuvent contribuer par leur expertise aux thématiques et conflits traités par le Conseil de sécurité. Pour cette raison, les préoccupations de ces acteurs doivent être intégrées dans la politique de la Suisse au Conseil de sécurité de l'ONU. Dans ce contexte, des représentants de la société civile et de la communauté scientifique se sont réunis fin mai pour une discussion sur la candidature suisse au Conseil de sécurité.


Les organisations concernées se félicitent de la décision de la Suisse de briguer un siège au sein de cet organe central alors que le terme de la deuxième décennie de son adhésion aux Nations Unies se rapproche. Au sein des Nations Unies - la plus importante association multilatérale de la communauté internationale - le Conseil de sécurité est l’organe responsable de la paix et de la sécurité dans le monde. Les cinq membres permanents et les dix membres non permanents du Conseil de sécurité débattent presque chaque jour et prennent des décisions portant sur des questions essentielles de paix et de sécurité, mais aussi sur les droits de l'homme, les enjeux climatiques, les questions humanitaires, la thématique femme, paix et sécurité ainsi que d'autres défis mondiaux actuels.

La prochaine étape de cette démarche consiste à créer un groupe de travail de la société civile pour accompagner le processus de candidature suisse au Conseil de sécurité. L’objectif d’un tel groupe devrait être d’appuyer l’adhésion de la Suisse au Conseil de sécurité de manière constructive mais aussi critique. Il favorisera le travail de sensibilisation, d'information, de dialogue et de relations publiques sur l'ONU, le Conseil de sécurité et le rôle de la Suisse. En effet, trop souvent, la population ignore que les membres non permanents du Conseil de sécurité peuvent accomplir beaucoup. Ainsi, l’accès humanitaire qui a été obtenu dans la guerre syrienne depuis quelques années, dans certains cas les soins médicaux en période de conflit ou actuellement l'agenda des défis liés au Covid-19 et ses conséquences mondiales résultent de l’engagement des membres non permanents du Conseil de sécurité. Même si les Etats titulaires du droit de véto, c'est-à-dire les cinq membres permanents, paralysent occasionnellement le Conseil de sécurité, il est important que la Suisse maintienne son engagement actif auprès de l'ONU et assume également ses responsabilités au sein du Conseil de sécurité. L'ONU reste le centre de coordination pour toute approche multilatérale de résolution des problèmes mondiaux - un impératif face à la montée des nationalismes.

Cette initiative de la société civile et d'acteurs universitaires spécialisés en politique étrangère, paix et droits de l'homme est en phase avec l’opinion dominante de la population suisse. En effet, selon le sondage de l’EPFZ « Sécurité 2019 », cette majorité appelle de ses vœux un engagement multilatéral accru de la Suisse, y compris dans le cadre de l'ONU, et soutient la candidature de la Suisse au Conseil de sécurité.

Les signataires, le 11/09/2020:

  • Alliance Sud

  • Association suisse de politique étrangère (SGA-ASPE)

  • Association Suisse-ONU (ASNU)

  • Conseil Suisse pour la Paix

  • Conseil Suisse des Activités de Jeunesse (CSAJ)

  • foraus - Le think tank suisse de politique étrangère

  • Greenpeace Suisse

  • Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA)

  • Helvetas

  • humanrights.ch

  • La plateforme suisse de promotion de la paix (KOFF*)

  • Lucerne initiative for peace and security (LIPS)

  • Medicus Mundi Suisse – Réseau Santé pour tous

  • Mission 21

  • Mouvement International de la Réconciliation Suisse (IFOR-MIR)

  • Société pour les peuples menacés

  • Stiftung für integrale Friedensförderung

  • swisspeace - Fondation suisse pour la paix

  • United Nations Youth Association Switzerland (UNYA)

  • Youthreps

*KOFF signe la déclaration au nom des organisations membres de la société civile. Les deux organisations gouvernementales, la Division Sécurité humaine (DSH) et la Direction du développement et de la coopération (DDC), n'ont pas participé à la rédaction de la déclaration et celle-ci ne représente pas leur position.

Pour plus d’informations :

Association Suisse-ONU (ASNU) / Gesellschaft Schweiz-UNO (GSUN)

info@schweiz-uno.ch

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